Le chiffre 8 sacré caractérise les Tours et Églises templières

Publié le 12 Novembre 2010

Tous les lieux templiers, églises, chapelles ont cette architecture "octo ; même
les églises rondes qui ont une coupole sur 8 colonnes ; et même les tours carrées qui
ont 4 fenêtres de visées des points cardinaux mais aussi, une terrasse d'où l'on peut
faire les 4 autres visées en diagonales : en X, au moment des solstices. Cet X n’est
évidemment parfait qu’au 45ème Parallèle !
Soyons donc en alerte dans tous lieux ronds, carrés ou octo car ils ont tous abrité
un centre templier ou un monastère ou abbatiale cisterciens, ou un "compagnon initié"
au Mythe Celeste (ou astral) de la "vieille coutume" (cf. art. Paganisme*)
En effet, il subsiste nombre de ces tours et, plus tard, on les retrouvera dans de
nombreux clochers. Leur recherche vous apportera un nouvel intérêt à la visite touristique
des églises même si vous êtes allergique à l’encens mêlé de moisi, ce qui est
malheureusement mon cas ! Mais, n’oubliez pas l’appareil photo, le zoom et le flash
pour les Dragons* diluviens, les Mélusines* et les Atlantes*, la “Tête” du nain* initiateur
ou le “Vieux Wode”, si ce n’est le svastika* sacré, ou même le “ravi” aux
écoutes !
Citons ici, comme exemple, la tour proche du sanctuaire du Puy-en-Velay (cf. #
Vierges Noires in art Déesse Mère*), preuve de l’intérêt immémorial pour ce lieu sacré
et preuve des “connaissances sacrées” des Templiers.
Mais il y a aussi les églises et des chapelles circulaires à rotondes dont la moitié
subsiste dans toutes les églises et les cathédrales (sauf un récent amas de briques rouges
original à Évry dans le nord de Paris… qui est bien maçonné… et typiquement
maçonnique : ce sont nos “nouveaux évêques” qui s’en vantent !) :

 

Ou encore celles d’Espagne et du Portugal, avec galerie circulaire telles celles
d’Eunate, Saragosse, Tomar, Torrès del Rio, Tortosa (cf. notre art. Tartessos*), et, entre
autres (cf. d’autres exemples in art. Astrologie* nordique)
Les Templiers – appelés au Portugal “Frères du Christ” – conservaient ces Connaissances8
des Wisigoths “les Goths savants” ! Ils fondèrent (avec l’appui du Roi et
de l’Église* portugaise) un Foyer de la Science à Alenzara (Alentejo, P) : Tomar,
avec sa chapelle “octogonale” autour de laquelle ils tournaient à cheval dans le déambulatoire
(c’est un noble animal certes, mais surtout des plus psychopompes puisque…
“solaires”) en sens inverse du chemin du Soleil et du “Chemin des Étoiles”
(Combostella/ Compostelle), pour remonter aux sources ce qui est le propre de l’initiation*
graduelle qui était pratiquée dans leur Ordre9… puisque c’était là son objet.

 

L ’ o ctogone est donc bien la figure correspondante de ce 8 sacré pour eux :
les temples-observatoires et les “tours à mesurer le temps” sont octogonaux, de même
que le Pharos d’Alexandrie 10, ou la coupole de l’église de Ravenne11 (cf. art. Astro)
qui a conservé cette tradition octogonale et c’est pourquoi elle est – et doit rester – le
décor du Parsifal de Wagner (mais, nos modernes “Montreurs-en-Seine12 ” n’ont que
faire de signifiance enracinée… semble-t-il !)

 

Il en est de même deV ézelay (infra) : identique à l’origine au type “templier”,
le choeur en gothique de la Basilique de la Madeleine – construite au 11ème/ 12ème et
13ème siècle – est “octogonal” avec quatre ailes :

 

l in dI ique donc la présence d’un ancien temple solaire païen que les Cagots
(Compagnons des Métiers) ont respecté. Ce choeur fut prolongée par une nef romane
de style “mérovingien”.
Particularité très signifiante : au moment du solstice d’été, les lucarnes méridionales
qui surmontent la galerie, dirigent les rayons du soleil au centre de l’allée de la
nef, exactement dans l’axe du Choeur qui est donc orienté plein Est13 : sur l’Aurore de
l’Année…d’où vient la “Lumière du Monde” portée par le Soleil-Fils/ *Diew-Sohn
devenu… le “Fils de Dieu*”.
On peut aussi supposer que la kenning14 de Sleipnir le Glissant, “le cheval à huit
pattes de Wotan”, figure aussi ce concept octo/ otto : Apollon*, au lieu de parcourir
les quatre orients avec son quadrige grec, est Odhin/ Wotan* (précédant Balder) faisant
le tour couplet des huit stations solaires festives des Germains et de leurs frères
Celtes pour y porter sa fertilité/ fécondité. Pour d’autres auteurs, ces huit pattes symbolisent
aussi un Sleipnir/ Soleil qui serait une jument pleine (huit sabots) ! Voilà sans
doutes pourquoi dans les textes anciens le char d’Apollon est un “bige” et non un
quadrige...

 

l in dI ique donc la présence d’un ancien temple solaire païen que les Cagots
(Compagnons des Métiers) ont respecté. Ce choeur fut prolongée par une nef romane
de style “mérovingien”.
Particularité très signifiante : au moment du solstice d’été, les lucarnes méridionales
qui surmontent la galerie, dirigent les rayons du soleil au centre de l’allée de la
nef, exactement dans l’axe du Choeur qui est donc orienté plein Est13 : sur l’Aurore de
l’Année…d’où vient la “Lumière du Monde” portée par le Soleil-Fils/ *Diew-Sohn
devenu… le “Fils de Dieu*”.

On peut aussi supposer que la kenning14 de Sleipnir le Glissant, “le cheval à huit
pattes de Wotan”, figure aussi ce concept octo/ otto : Apollon*, au lieu de parcourir
les quatre orients avec son quadrige grec, est Odhin/ Wotan* (précédant Balder) faisant
le tour couplet des huit stations solaires festives des Germains et de leurs frères
Celtes pour y porter sa fertilité/ fécondité. Pour d’autres auteurs, ces huit pattes symbolisent
aussi un Sleipnir/ Soleil qui serait une jument pleine (huit sabots) ! Voilà sans
doutes pourquoi dans les textes anciens le char d’Apollon est un “bige” et non un
quadrige...

« On observe un passage de la forme carrée (nombre 4, qui symbolise la Terre,
le monde matériel) à la forme en cercle (le Ciel, la perfection, au Centre du Monde)
en passant par l’intermédiaire qui est l’octogone. La colonne représentant l’"Axe du
Monde" ou Axis Mundi, qui passe par le Centre du Monde symbolisé (ici)15 par le
crucifix. Ces notions de Centre et d’Axe du Monde sont à la base de tout symbolisme
chez les bâtisseurs et artistes. L’Axe du Monde est le "moteur" divin, celui par qui le
monde fut créé ou manifesté. Il est de nature divine car placé avec une dimension sup-

plémentaire (la verticalité par rapport à l’horizontalité, domaine des rampants).
«C et aspect dynamique de l’Axe du Monde nous est prouvé par la représentation
hélicoïdale16 de certains calvaires comme ceux de Moulineaux et Illeville-sur-
Montfort :

L a« colonne, dans son sens de lien entre terre et ciel est, en certains cas, la
pierre sacrificielle. C’est à son sommet, dans sa partie céleste, que "l’animal" est sacrifié
(l’agneau de Dieu). En fait, nous avons réunis là les quatre symboles fondamentaux:
le carré, le cercle, le centre et la croix.
« Ce symbole de verticalité, faut-il le faire remarquer, trouve tout simplement
son pendant dans les menhirs druidiques. D’ailleurs il est significatif de remarquer
que lors de la christianisation de nos campagnes aux Ve et VIe siècles, tous les monuments
païens* et druidiques furent certainement abattus, et sur leur emplacement on
construisit des églises... et des calvaires (l’église d’Iville-près-le-Neubourg prend sa
base sur un menhir abattu).
« D’ailleurs en Corse ou en Bretagne on se contenta de tailler les menhirs en
croix pour les christianiser. Il ne faudrait donc pas imaginer que les calvaires, comme
tout monument religieux, sont placés au hasard. »

 

Tristan Mandon
“Les Origines de l’Arbre de Mai”

 

 

Rédigé par brachium templarii

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